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  • Les Journées du patrimoine : le lycée Paul Hazard participe pour la 1ère fois

    Par FREDERIQUE LANGLOIS, publié le jeudi 21 septembre 2017 10:13 - Mis à jour le jeudi 21 septembre 2017 10:13

    Article de La Voix du Nord du mercredi 20 septembre 2017

  • 4 septembre 2017 : le Recteur de l'Académie de Lille en visite au lycée Paul Hazard

    Par FREDERIQUE LANGLOIS, publié le lundi 18 septembre 2017 08:55 - Mis à jour le lundi 18 septembre 2017 08:55

    Compte rendu de la visite sur le site de l'Académie de Lille

    "Le 4 septembre 2017, jour de rentrée scolaire pour près de 850 000 élèves, collégiens et lycéens, Luc Johann, recteur de région académique, recteur de l'académie de Lille, chancelier des universités, Jean-Yves Bessol, IA-DASEN du Nord et Denis Toupry, IA-DASEN du Pas-de-Calais sont allés à la rencontre des communautés éducatives de l'école Léo Lagrange d'Haubourdin, de l'Ecole Emile Zola de Sallaumines, du collège Jean Zay de Lens et du lycée Paul Hazard d'Armentières

    Lycée Paul Hazard - Parcours avenir et continuum bac-3 / bac +3

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    Monsieur Kissany, proviseur, a présenté son lycée et le projet d'établissement. Il a insisté sur l'importance des parcours avenir, citoyen, culturel et santé. Après cette présentation, Monsieur le Recteur a échangé avec les enseignants sur les projets mis en place dans le lycée.

    La visite s'est conclue par une rencontre avec les étudiants de 2ème année de BTS négociation relation client (NRC) sur le thème de l'intégration des bacheliers professionnels en BTS et sur leur poursuite d'études."

  • LES LYCEENS DE L'OPTION ARTS PLASTIQUES EXPOSENT A LILLE"

    Par EMILIEN COUVREUR, publié le dimanche 10 septembre 2017 15:39 - Mis à jour le dimanche 10 septembre 2017 15:39

    Une exposition des travaux résultant du workshop avec les artistes de la compagnie l'UNANIME est visible dans les locaux de CANOPE LILLE.

    L’exposition a lieu du 5 septembre au 20 octobre.

    Sont exposés des photos, des vidéos et des objets relatifs à des projets d’installation ou plus généralement de redéfinition de l’environnement architectural, scolaire, des élèves en fonction de ce qui a été abordé lors des rencontre avec les artistes de l’UNANIME et lors de la découverte du spectacle « Petite Nature »

    https://www.reseau-canope.fr/service/education-aux-arts-et-a-la-culture-deux-projets-portes-par-le-reseau-canope.html

    Cette atelier cofinancé par CANOPE, le VIVAT et le lycée s’est effectué dans le cadre du dispositif national piloté par le CNDP appelé « Dans la cour des grands ».

    En résidence au VIVAT d’Armentières en 2016-2017 pour y développer le spectacle PETITE NATURE les artistes de l’UNANIME Laura FOUQUERÉ et Cyril OLLIVIER ont pu se rendre durant trois après-midi au lycée Paul Hazard pour travailler avec les élèves de seconde et de première inscrits en option arts plastiques. Ces derniers, avant d’assister à la première représentation de PETITE NATURE, ont pu découvrir les coulisses de la fabrication de la pièce, discuter des choix artistiques ou des conditions matérielles de création d’un spectacle vivant.

    Lors de leur première visite, les artistes ont invité les élèves à se questionner sur le rapport qu’ils entretenaient avec leur environnement en s’appuyant notamment sur les vidéos « petites natures » sorte de laboratoire créatif dont a émergé le spectacle final. Les élèves ont ainsi saisi lors d’un SAFARI PHOTOGRAPHIQUE ce que la réalité architecturale comportait comme petites anomalies, comme incohérences, ce qu’il y avait de caché, d’allusif, d’obscur.

    Il s’agissait dans un second temps pour les élèves d’imaginer par une intervention artistique in situ, une vidéo, une sculpture (…) un dérapage possible de la réalité, un télescopage incongru de deux réalités que tout oppose, un événement imprévu, une réinterprétation poétique et humoristique des lieux et des espaces qui nous fasse nous interroger sur nos habitudes, nos certitudes.  Les élèves se sont interrogés sur :

    - le rapport de l’homme à la nature (nature/culture)
    - une remise en question de la nature des choses qui nos entourent en imaginant pour elles un usage biaisé, divergent
    - une interrogation sur l’aspect fabriqué, normé, des espaces publics et sur la possibilité de l’irruption de l’irrationnel dans le rationnel
    - une mise en exergue d’une forme de pensée magique attribuant aux lieux et aux choses, pourtant connus, une fonction mystique, surnaturelle
    - une invention de situations ou l’ordinaire, par un subtil dérapage humoristique, devient curieux, intrigant, et même oppressant

    Une fissure dans un mur est ainsi devenue une blessure suintante, une sonnette devant une salle de classe, vestige de l’ancienne fonction d’habitation de cette pièce a incité l’installation d’objets faisant basculer l’entrée de la salle en intérieur domestique. Un étage sans fonction, sans fenêtre ni porte devint le lieu fantasmé de messes noires secrètes pendant que le cadavre d’un pigeon  déclencha une enquête policière.

  • Du lycée aux grandes écoles

    Par FREDERIQUE LANGLOIS, publié le mardi 27 juin 2017 09:11 - Mis à jour le mardi 27 juin 2017 09:11

    Du lycée Paul-Hazard aux grandes écoles, il n’y a désormais qu’un pas

    Pour la première fois, le lycée Paul-Hazard a signé une convention de partenariat avec Sciences Po Lille. Une quinzaine d’élèves de seconde sont concernés, cinq en Terminale. Pour viser l’excellence et oser l’élite.

    Par DELPHINE TONNERRE | Publié le 17/11/2016

     

     

     

     

     

    Les premiers participants à ce programme d’études intégrées, avec leurs parents et enseignants.

    Vanessa, la maman de Charles, est fière. Elle peut. Sa grande fille, en terminale S, est déjà une très bonne élève. Son fils aussi travaille bien, très bien même, et il s’est porté volontaire pour travailler un peu plus encore en se portant volontaire pour ce programme d’études intégrées. «  C’est un élève curieux, dynamique, dit sa maman, il ne sait pas encore ce qu’il veut faire plus tard, mais je suis ravie si ça peut lui apporter quelque chose. »

    À partir de cette semaine et jusqu’à fin avril, il va avoir des cours en plus, qui le prépareront à atteindre son meilleur niveau. Jusqu’à viser, en première, en terminale, puis surtout après le bac, des filières prestigieuses.

    Le lycée Paul-Hazard vient de s’engager dans les PEI (programmes d’études intégrées) scientifiques et seconde, un dispositif porté par Sciences Po Lille, Centrale Lille et d’autres grandes écoles de chimie, mécanique, etc. Des voies auxquelles les lycées ne pensent pas toujours.

    Autocensure chez les élèves

    «  Il y a une forme d’autocensure, des barrières  », estime Abdelaziz Kissany, le proviseur du lycée Paul-Hazard depuis la rentrée. Or, lui a de l’ambition pour ses élèves. «  Il se trouve peut-être ici un futur ministre  », sourit-il. Il les exhorte à penser que tout est possible, y compris les filières les plus prisées. Christophe Courbois, enseignant, note que «  beaucoup de bons élèves en maths se dirigent vers des études de médecine mais un peu par défaut, parce qu’ils ne voient pas ce qu’ils pourraient faire d’autre. L’objectif est de leur montrer un large panel de ce qui existe.  »

    Les élèves, boursiers se sont portés volontaires Parmi une centaine d’élèves de seconde retenus pour ces PEI dans l’académie, quinze sont à Paul-Hazard.

    Voilà qui valorise l’établissement. Audrey, enseignante, qui a sa fille Alice, scolarisée en terminale, et qui suit le PEI sur ce niveau, est elle aussi enthousiaste : «  C’est une belle opportunité, une chance. Elle veut être prof de SVT (sciences de la vie et de la terre), mais d’autres voies sont possibles aussi, pourquoi pas ingénieur ?  »

     

  • Nos STMG à l'honneur

    Par Abdelaziz Kissany, publié le mardi 27 juin 2017 07:59 - Mis à jour le mardi 27 juin 2017 09:08

    ARMENTIÈRES

    Doués en gestion, ils s’imposent devant deux mille quatre cents lycéens

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    «  Ma fille a choisi la filière STMG mais je préférerai qu’elle fasse SES, voilà le genre d’appel que je reçois  », déplore Abdelaziz Kissany, le proviseur du lycée Paul-Hazard. Une image écornée qui n’est pas sans déplaire à ce directeur, également professeur d’éco-gestion, qui se réjouit toutefois «  c’est en train de changer  ». Et pour cause. L’objectif affiché de certaines académies se résume en un mot : pro-mou-voir la filière Sciences et technologies du management et de la gestion (STMG), qui a longtemps souffert d’un discrédit.

    C’est dans ce contexte que le tournoi de gestion a été lancé, il y quelques années. À travers lui, les participants ont en charge la gestion d’une entreprise fictive, et la responsabilité d’augmenter ses performances et sa rentabilité. Au programme, des produits tels que des lampes et des bilboquets et plusieurs étapes à franchir pour intégrer la finale organisée, à Lille, par l’Ordre des experts comptables.

    Une opportunité de se confronter à la pratique que n’ont pas manquée Pierre-Alexandre Charlet, Thomas Kylem, et Maxime Luchier

    Une opportunité de se confronter à la pratique que n’ont pas manquée Pierre-Alexandre Charlet, Thomas Kylem, et Maxime Luchier, lauréats 2017. Ces derniers ont franchi tous les obstacles en tête, au premier tour, puis au deuxième.

    Ils étaient premiers aussi le jour de la finale, devant leurs enseignantes, Mmes Catez et Syssau, qui n’ont cessé de se répéter «  ils vont le faire  ». Car pas question pour Maxime Luchier de perdre du temps «  je n’osais même pas aller aux toilettes, je voulais avancer le plus possible  ».

    « On avait les meilleurs professeurs »

    Thomas Kylem, lui, était moins stressé. Ce qu’il redoutait le plus c’était l’ultime exercice. Une présentation orale minutée de leur stratégie devant un jury composé d’experts-comptables, d’enseignants et de professionnels. Finalement, «  je n’ai pas parlé  », lance-t-il, «  mais j’étais là, c’est ce qui compte  ». Convaincus de terminer deuxième, c’est inquiets que les trois lycéens ont attendu les résultats. Ce sera finalement la première place. Une position pas si surprenante que ça pourtant «  car on avait les meilleurs professeurs  » s’exclament-ils. Résultat   : ils devancent 464 autres équipes soit près de 2 400 lycéens répartis dans 60 établissements. De quoi faire naître quelques vocations. Si Pierre-Alexandre Charlet et Thomas Kylem se spécialisent en ressources humaines l’an prochain, Maxime Luchier, lui, compte bien transformer l’essai en gestion-finance.